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Mes errances dans la ville m’ont permis de m’intéresser très tôt à la poétique des non-espaces, des lieux de passages n’appartenant à personne (parkings, usines abandonnées, centre commerciaux…). Il me semblait alors que ces lieux, en l’absence d’humain, s’animaient. En tant que consommateur vidéo, j’ai choisi de confronter ces questionnements à l’« espace télégénique », l’espace bidimensionnel derrière l’écran.


Je travaille l’installation et la vidéo de manière transversale. J’ai recours aux automates, au field recording vidéo ainsi qu’à la récupération d’objets en milieu urbain pour mettre en scène des espaces ­immersifs, désertés par l’humain et dont certains éléments deviennent acteurs de la fiction qui s’y installe.